Difficile de penser à autre chose tant la covid occupe les esprits, fait la une de tous les médias. Mais voilà, dans un contexte sociétal devenu anxiogène, ce virus serait-il le seul à nuire à notre santé ? Malheureusement non ! Le diabète sucré, la tuberculose, le sida, les cancers, les accidents vasculaires cérébraux sont autant d’exemples de maladies insidieuses qui prennent la vie de centaines de personnes chaque jour. Alors que l’opération #MoisSansTabac est de nouveau lancée cette année pour aider les fumeurs à décrocher de la cigarette (le tabac est la cause d’un décès sur 7 en France selon les chiffres du gouvernement sur solidarites-sante.gouv.fr) mieux vaut rester alerte sur nos symptômes et consulter au besoin. C’est le cas notamment des infections urinaires chez la femme qui, si elles ne sont pas prises en charge rapidement, peuvent s’aggraver. 

Pour des raisons anatomiques, la femme est plus touchée par les infections urinaires (le méat urinaire étant situé à proximité immédiate de l’anus). Rien de tel que des conseils sur les solutions existantes pour traiter l’infection urinaire, quel que soit le symptôme. Pour mieux connaître cette maladie qui touche toutes les femmes au moins une fois dans leur vie, gros plan. 

Douleurs urinaires chez la femme

Qu’est-ce qu’une infection urinaire ? 

Une infection urinaire est tout simplement une infection qui touche toute ou partie du système urinaire. Raison pour laquelle on parle d’infections urinaires. En fonction de la localisation de l’infection (reins, uretères, vessie, urètre) on parle d’un type en particulier d’infection urinaire. 

Infection urinaire la plus commune, la cystite est une forme d’infection qui touche la vessie. Des bactéries intestinales se retrouvent alors en nombre dans la vessie et prolifèrent. Cela entraîne alors une inflammation de la vessie. Ces bactéries peuvent aussi se développer dans l’urètre, on parle alors d’urétrite infectieuse. Si l’infection n’est pas traitée et s’aggrave, les bactéries peuvent aller se loger dans le bassinet, cette cavité du rein qui collecte les urines. L’infection bactérienne devient plus importante, on parle alors de pyélonéphrite. Dans ce cas, la pyélonéphrite peut entraîner une septicémie voire une insuffisance rénale. Raisons pour lesquelles, il est important de consulter dès les premiers signes. 

Comment reconnaître une infection urinaire ? 

Bien que nous soyons tous différents et que les symptômes peuvent différer d’une personne à l’autre, les infections urinaires se manifestent souvent par des sensations de brûlure et de douleur à la miction. Le fait d’avoir très souvent envie d’uriner, de ressentir ce sentiment persistant de devoir aller aux toilettes, d’avoir des urines troubles qui dégagent une odeur nauséabonde peuvent aussi être des signes qui doivent alerter. La présence de sang dans les urines, de douleurs intenses dans les organes sexuels et dans le bas de l’abdomen qui plus ait combiné à de la fièvre, des frissons doivent eux aussi alerter. Bien entendu, mieux vaut ne pas écarter une problématique gynécologique, ces signes pouvant aussi résulter d’un problème aux ovaires, à l’utérus notamment (mycose, endométriose, dyspareunie, kyste, fibrome …). Raison pour laquelle, mieux vaut rester prudente et consulter un gynécologue en cas de douleurs localisées dans le bas-ventre. 

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Quelles astuces pour prévenir une infection urinaire ? 

Il n’existe pas de recette miracle pour éviter les infections urinaires. Pour autant, il a été identifié certains facteurs qui augmentent le risque d’avoir une infection urinaire. Parce qu’il est préférable de prévenir que de guérir, rien de tel que d’adopter des mesures préventives pour s’en prémunir

La première des choses est de boire régulièrement de l’eau, en tenant compte de ses besoins (il est logique de boire encore plus en cas d’activité physique, mais aussi lorsqu’il fait froid). Ensuite, parce qu’il n’existe pas de compétition en la matière, il est fortement recommandé de ne pas se retenir trop longtemps quand on a envie de faire pipi. Le fait d’améliorer son transit contribue également à réduire la prolifération de bactéries. Cela peut sembler logique, mais le fait d’essuyer d’avant en arrière, d’uriner après un ébat est aussi recommandé. Et parce que la zone vaginale est la plus sensible, mieux vaut préférer des protections intimes et hygiéniques saines pour ne pas fragiliser les muqueuses. 

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