On l’appelle parfois « coma » ou « évanouissement ». Bien que ces termes ne soient pas très appropriés, des étourdissements et une faiblesse peuvent survenir avant de s’évanouir. Ensuite, cela conduit à un état inconscient.

La sensation d'évanouissement peut se traduire par une syncope
La sensation d’évanouissement peut être parfois terrifiante

La syncope : c’est quoi exactement ?

Le mot syncope signifie littéralement la « suspension » de la conscience. On parle aussi d’évanouissement. La syncope est une perte de conscience soudaine (de quelques secondes à quelques minutes) et est liée à une diminution de la force musculaire, suivie d’une chute. La reprise de conscience est rapide.

Le terme « hypolipidémie » fait référence aux symptômes qui surviennent avant la syncope : malaise général, étourdissements, étourdissements. La syncope représente actuellement environ 10% des activités des services d’urgence.

Les causes de la syncope

Une hypersensibilité sinocarotidienne

Elle est liée à la survenue d’une bradycardie prolongée (rythme cardiaque lent) et même d’un « arrêt cardiaque ». Ceci est le résultat de la compression du sinus cervical situé à l’extrémité supérieure de l’artère carotide. Cet inconfort est causé par la compression du cou : le cou s’étire et tourne, se rase et se noue

Un réflexe du système nerveux central

Face à des émotions fortes ou à des événements spécifiques (toux intense, digestion, miction, défécation, fatigue extrême, hypoglycémie réactive, diminution de l’énergie, etc.), le système nerveux autonome peut s’activer et provoquer une vasodilatation (via des effets vasomoteurs diastoliques)). En activant les nerfs pulmonaires et gastriques, y compris le nerf vague, la fréquence cardiaque (ou bradycardie) diminuera également. Nous parlons d’inconfort vasovagal.

Une obstruction mécanique

Il s’agit d’une barrière qui empêche la circulation sanguine vers le ventricule gauche ou droit. Elle résulte de maladies cardiaques ou pulmonaires aiguës : infarctus du myocarde, sténose valvulaire aortique, embolie pulmonaire, hypertension pulmonaire, dissection aortique, cardiomyopathie hypertrophique.

Un trouble du rythme cardiaque, tel que :

  • Tachycardie : La fréquence cardiaque augmente au repos. Le diagnostic est que le cœur bat plus de 100 battements par minute et atteint 400 battements par minute. Il peut s’agir d’un sinus (accélération normale et adaptative de la fréquence cardiaque, généralement maintenue en dessous de 150 battements / min), d’une oreillette ou d’un ventricule.
  • Bradycardie : Rythme cardiaque lent (à peu près 50 battements par minute). Ce n’est pas pathologique, mais adapté aux sportifs.
  • Blocs auriculo-ventriculaires ou BAV : Les arrêts cardiaques soudains liés à des troubles de la conduction entre les oreillettes et les ventricules sont ralentis voire de courte durée.

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Les conséquences d’une syncope

Si elle est de courte durée, la syncope est généralement sans danger, sauf si elle est d’origine cardiaque. Dans ce cas, des complications peuvent survenir. En syncope, les chutes sont inévitables la plupart du temps. Il peut provoquer des blessures, des ecchymoses, des fractures et même des saignements, ce qui est plus dangereux que la syncope elle-même.

Lorsque les gens ont des syncopes répétées, ils peuvent changer leur mode de vie par peur de récidive (par exemple, peur de conduire), ils peuvent devenir plus anxieux, plus stressés et restreindre leurs activités quotidiennes.

Une syncope prolongée peut entraîner des conséquences graves, telles que le coma, des lésions cérébrales et même des lésions cardiovasculaires.

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